Jour de deuil national: Le Conseil provincial (International) se souvient des travailleurs et travailleuses blessés ou décédés sur les chantiers

Jour de deuil national: Le Conseil provincial (International) se souvient des travailleurs et travailleuses blessés ou décédés sur les chantiers

Montréal, 28 avril 2022 – Le Conseil provincial du Québec des métiers de la construction (International) tient à souligner le Jour de deuil national. Cette journée de commémoration internationale est l’occasion de se rappeler les travailleurs et travailleuses qui sont décédés ou ont subi des blessures en milieu de travail.

Maintenant reconnu dans plus d’une centaine de pays, le Jour de deuil national nous rappelle qu’il reste beaucoup de travail à faire pour améliorer la sécurité des travailleuses et des travailleurs sur les chantiers de construction. Au cours de la dernière année, 69 personnes ont perdu la vie dans l’industrie, soit à cause d’un accident ou d’une maladie professionnelle reliés à leur emploi, ce qui représente plus d’un décès par semaine. Ce chiffre accablant démontre que la santé et la sécurité au travail devraient être une véritable priorité et nécessitent la mise en place de mesures concrètes afin de vaincre ce fléau.

Ce jour de deuil est aussi un moment privilégié pour remercier nos trois représentants en santé et sécurité qui travaillent au quotidien pour informer leurs collègues des mesures de sécurité, et ainsi assurer la sécurité de tous les travailleurs et travailleuses sur les chantiers de construction.

Derrière chaque tragédie se trouvent des proches, des membres de la famille, des amis et des collègues de travail qui sont directement touchés, laissés derrière et profondément marqués – leur vie aussi a été bouleversée à jamais. Nos pensées vont donc aussi aux familles et aux collègues de chacun de ces travailleurs et travailleuses.

«Chaque année, lors du jour de deuil national, nombreux sont les intervenants à se rappeler des personnes blessées ou décédées sur les chantiers de construction. Cependant, malgré cela, il y a encore trop de gens qui ne reviennent jamais chez eux après une journée de travail.  Tant que cela arrivera, nous allons continuer à sensibiliser, dénoncer et proposer des changements afin de sécuriser nos chantiers.  D’ailleurs, il nous apparaît important, lors des élections à venir, que les différents partis présentent leurs solutions pour améliorer les milieux de travail et notamment, les gestes concrets qui seront faits en termes d’exemplarité dans les chantiers publics. » – Michel Trépanier, président, Conseil provincial (International).

 

 

Nouvelle version de l’interjournal maintenant en ligne

Nouvelle version de l’interjournal maintenant en ligne

Voici la toute dernière version de l’Interjournal. Dans ce numéro, vous pourrez consulter un résumé de nos activités de la dernière année.

*Notez qu’une petite erreur s’est glissée dans la version papier à la page 7 au sujet de la date du Vendredi Saint 2022. On aurait du lire 15 avril 2022 au lieu du 5 avril. Cette erreur a été corrigée dans cette version.

Cliquez sur l’image pour afficher le journal.

 

 

 

L’INTER dépose son mémoire sur le projet de loi 4

L’INTER dépose son mémoire sur le projet de loi 4

Montréal, le 19 janvier 2022 – Aujourd’hui, le Conseil provincial (International) déposait son mémoire lors des audiences particulières du projet de loi 4, Loi renforçant la gouvernance des sociétés d’État et modifiant d’autres dispositions législatives.

Dans ce mémoire, le Conseil provincial du Québec des métiers de la construction(International) présente les raisons pourquoi il considère que le conseil d’administration de la Commission de la construction du Québec (CCQ) ne devrait pas être assujetti au projet de loi 4

Il demande donc l’exclusion de la CCQ de l’article 22 et le retrait des articles 242 à 252 du présent projet de loi.
Cette position repose sur 6 constats:

  1. Le projet de loi 4 ne tient pas compte des impacts des changements proposés sur l’industrie de la construction.

➔ C’est pourquoi nous considérons que les changements proposés devraient faire l’objet d’une analyse d’impact indépendante qui serait analysée dans un autre forum avec la participation des acteurs de l’industrie.

  1. Le projet de loi 4 va à l’encontre du pluralisme syndical et de l’impartialité du gouvernement dans le choix des représentants associatifs.

➔ C’est pourquoi nous considérons qu’il est essentiel que les cinq associations représentatives siègent au conseil d’administration de la Commission de la construction du Québec (CCQ).

  1. Le projet de loi 4 porte une atteinte grave au paritarisme dans l’industrie de la construction et, de ce fait, à l’équilibre de l’industrie.

➔ C’est pourquoi nous considérons que cela met en péril l’existence d’un principe essentiel et recherché au cours des 40 dernières années dans toutes les modifications législatives qui ont été réalisées par les gouvernements.

  1. Le projet de loi 4 octroie à des membres indépendants la majorité absolue au conseil d’administration de la CCQ et par conséquent le pouvoir décisionnel sur les droits des travailleuses et des travailleurs.

➔ C’est pourquoi nous considérons que le projet de loi 4 porte atteinte aux droits fondamentaux des travailleurs (droit d’association et de représentativité).

  1. Le projet de loi 4 fait fi de la structure de financement de la CCQ

➔ C’est pourquoi nous considérons que puisque les travailleuses et travailleurs de l’industrie de la construction financent les activités de l’organisation, c’est un droit fondamental qu’ils soient représentés.

  1. Le projet de loi 4 entre en conflit avec le rôle de fiduciaire du régime de retraite de l’industrie de la construction.

➔ C’est pourquoi nous considérons que le projet de loi 4 diminue de façon importante la représentativité des bénéficiaires, la compétence et l’indépendance du conseil d’administration de la CCQ qui agit à titre de comité de retraite du régime de l’industrie de la construction.

Cliquez ici pour consulter le mémoire

 

 

LES CHÈQUES DE VACANCES À LA POSTE LE 23 NOVEMBRE

LES CHÈQUES DE VACANCES À LA POSTE LE 23 NOVEMBRE

Tout comme lors de la période des congés annuels d’été, la CCQ émettra au mois de novembre les chèques de vacances pour les prochains congés annuels d’hiver

Les chèques seront mis à la poste le 23 novembre prochain et seront encaissables à compter de cette même date. Ceux-ci seront accompagnés d’un relevé des heures. Chaque chèque représente le pourcentage (13 %) prévu par les conventions collectives pour compenser les vacances (6%), les congés fériés (5,5%) et les journées de maladie (1,5%) pour la période allant du 1er janvier au 30 juin 2021 ainsi qu’une partie des intérêts accumulés durant cette même période.

Attention au changement d’adresse
Si vous n’avez pas adhéré aux services en ligne de la CCQ votre chèque sera acheminé à l’adresse que la CCQ avait dans votre dossier avant le 29 octobre 2021.

PAIEMENT PAR DÉPÔT DIRECT
Le dépôt sera fait en date du 23 novembre 2021 dans le compte bancaire inscrit à votre dossier en date du 1er novembre.

IMPORTANT
Si vous n’avez pas reçu votre chèque, 10 jours suivants l’émission, communiquez avec le bureau de la CCQ de votre région après cette date afin qu’elle procède à l’émission d’un nouveau chèque.

Si vous avez des questions sur ce sujet ou que vous ne recevez pas votre chèque de vacances, n’hésitez pas à communiquer avec votre agent d’affaires. Votre section locale peut vous aider!

 

XXe Congrès du Conseil provincial (International) : Une équipe dynamique et expérimentée prête à défendre les intérêts des travailleuses et travailleurs de l’industrie de la construction.

XXe Congrès du Conseil provincial (International) : Une équipe dynamique et expérimentée prête à défendre les intérêts des travailleuses et travailleurs de l’industrie de la construction.

Montréal, le 28 octobre 2021  Les 26, 27 et 28 octobre, le Conseil provincial du Québec des métiers de la construction (International), plus important syndicat en construction en Amérique du Nord, a tenu son 20e congrès sous le thème « S’engager pour bâtir l’avenir ». Lors de cet important événement, plus d’une centaine de délégués et invités ont discuté de nombreux sujets touchant la l’amélioration des services aux travailleuses et travailleurs de l’industrie et les priorités de l’organisation pour les prochaines années.

Dans le cadre de cet événement, les délégués ont également réitéré leur confiance envers l’équipe exécutive de l’organisation. Au poste de directeur général, Patrick Bérubé, élu pour un premier mandat en 2017 et monteur-assembleur de métier, a été reconduit dans ses fonctions sans aucune opposition.

Au poste de président, Monsieur Michel Trépanier, président depuis juin 2015, a été réélu par acclamation. Âgé de 43 ans et chaudronnier de métier, monsieur Trépanier a également été nommé représentant de l’organisation au C.A de la Commission de la construction du Québec.

À ces deux postes s’ajoutent 12 vice-présidents élus en représentation des associations internationales parmi lesquels un secrétaire-trésorier soit, monsieur Sylvain Morissette, du local 144 de l’Association unie et un secrétaire-archiviste, monsieur Jeannot Levasseur, du local 4 de l’Union internationale des briqueteurs et métiers connexes. Tous les officiers sont élus pour un mandat de 4 ans.

Une opposition claire au projet de loi 4
 Le Congrès a également a adopté, à l’unanimité, une résolution d’urgence afin de donner le mandat au Conseil provincial (International) d’entreprendre “toutes les démarches utiles relativement à l’étude et à l’analyse du projet de loi ainsi que toutes les démarches et procédures jugées utiles afin d’en contester le contenu et son adoption, le cas échéant”.

En effet, le projet de loi ayant pour but de renforcer la gouvernance des sociétés d’État modifie considérablement la gouvernance de la Commission de la construction du Québec et assujettit l’organisme à la loi sur la gouvernance des sociétés d’État. Ce faisant, le projet de loi abolit la notion de paritarisme au sein du C.A de la CCQ et octroie un pouvoir abusif au ministre et à la Commission en ce qui a trait à la nomination des membres du Conseil.  Cette décision aurait des effets graves sur l’équilibre même des relations de travail dans l’industrie de la construction, sur la gestion des avantages sociaux et des fonds de pension des travailleuses et des travailleurs et sur la gestion du mandat de l’organisme.  L’organisation entreprend donc des démarches en vue d’être entendue par les instances gouvernementales et faire valoir son opposition aux articles du projet de loi qui concernent la CCQ.

 Citations
« Je suis très heureux de poursuivre le travail entamé il y a 4 ans. Aussi, je suis touché de l’appui unanime de mes consoeurs et confrères et je ferais de mon mieux pour servir leurs intérêts et ceux des travailleuses et travailleurs de l’industrie de la construction. D’ailleurs, notre position sur le projet de loi qui assujettit la CCQ à la gouvernance des sociétés d’État est une démonstration claire de notre volonté de nous engager sans mesure dans la défense du paritarisme essentiel à l’harmonie dans l’industrie.»
Patrick Bérubé, directeur général

« Je suis honoré de la confiance des membres de l’Inter.  La pandémie et la relance économique ont démontré toute l’importance de l’industrie de la construction pour l’économie du Québec.  Le coeur de notre industrie, ce sont principalement des hommes et des femmes que je suis fier de représenter et dont je défendrai les droits sans relâche avec l’appui inestimable de nos locaux et de notre équipe. »
Michel Trépanier, président.

 

XXe Congrès du Conseil provincial (International) : Une équipe dynamique et expérimentée prête à défendre les intérêts des travailleuses et travailleurs de l’industrie de la construction.

Urgences médicales à l’étranger– Des exigences respecter

Depuis l’an dernier, les voyageurs assurés par Médic n’étaient plus couverts en raison de l’avertissement « d’éviter tout voyage» émis par le Gouvernement canadien.

En effet, le Règlement sur les régimes complémentaires d’avantages sociaux dans l’industrie de la construction prévoit à l’article 87, les modalités de la couverture d’assurance en cas d’urgence médicale survenant lors d’un séjour à l’extérieur du Québec. Le 4e paragraphe du 6e alinéa de l’article 87 exclut la couverture : « pour une personne assurée qui se trouve dans un endroit pour lequel le gouvernement du Canada a diffusé, avant son départ, un avertissement d’éviter tout voyage ou d’éviter tout voyage non essentiel, à moins que la Commission ait autorisé le voyage avant le départ. »

Récemment, le gouvernement a levé ces avertissements pour un grand nombre de destinations pour les voyageurs entièrement vaccinés 14 jours avant de voyager, à l’exception des croisières.

Par conséquent, les voyageurs entièrement vaccinés depuis 14 jours sont maintenant couverts s’ils ne vont pas en croisière et si le gouvernement n’émet pas d’avertissement d’éviter tout voyage ou tout voyage non essentiel.

Il est important que l’assuré vérifie les avertissements en vigueur pour l’endroit de son voyage sur le site du gouvernement du Canada : https://voyage.gc.ca/voyager/avertissements au moment de planifier son voyage, mais aussi juste avant de partir, car les conditions de sécurité pourraient changer entre le moment des préparatifs et la date du départ.

  • RAPPEL : il n’y a aucune couverture pour :Les voyages en croisière à l’extérieur du Canada,
    Les voyages à l’extérieur du Canada pour les personnes non entièrement vaccinées depuis 14 jours,
    Les voyages pour les endroits dont l’avertissement est toujours « éviter tout voyage » ou « éviter tout voyage non essentiel ».

 Ces exclusions visent l’ensemble des frais d’urgence médicale à l’étranger et non pas uniquement ceux liés à la COVID-19.